Vous revoyez Monsieur C., 29 ans, que vous suivez depuis plusieurs années de manière épisodique pour divers troubles, notamment un syndrome du côlon irritable, et qui vous a appelé cette fois-ci pour une lombalgie aigüe. 

Le patient, qui est ingénieur du son, vous explique que la douleur est apparue il y a 3 jours lors d’une nuit de travail, sans facteur déclenchant. [facteur 2], mais il a de la peine à la localiser. Il la décrit plutôt comme une tension diffuse, sur tout le côté droit de son rachis lombaire, qui augmente quand il se penche pour attraper quelque chose au sol. C’est pire le soir, dit-il. Il [facteur 3] et [facteur 2]. 

A l’examen clinique, la compression lui réveille la douleur, la flexion du rachis lombaire est restreinte et aucuns signes neurologiques ne sont présents. Pendant que vous le testez, il vous parle de sa vie actuelle, son mariage à venir et vous fait deviner qu’il [facteur 4].